Deuxième journée de camp, et pas des moindres, puisque les courbatures sont déjà présentes, et les fessiers sont déjà douloureux. Après un petit déjeuner copieux, dans lequel nous retrouvâmes avec oh combien d’émoi les tant désirées crêpes matinales, il était temps d’enfourcher les cycles pour se diriger au départ de notre randonnée. Nous perdîmes malheureusement Mathieu dès le premier kilomètre, car « il ne nous avait pas vu », avant de dévaler de chouettes singletracks dans le maquis.

Toutefois, le repos fut de courte durée, car il nous restait environ 8 kilomètres avant d’atteindre le pic-nic tant désiré. Nous décidâmes de planter notre auvent dans le col du Pas du Cerf, malgré un vent tempétueux qui l’arrachait, et nous nous délectâmes des sandwich préparés par le personnel du centre, avant d’attaquer l’après-midi de plus belle, sous un soleil radieux. La suite de notre exploration du maquis nous fit découvrir accidentellement une propriété privée, au milieu des vignes, dans laquelle nous fûmes piégés. En effet, il ne nous était pas possible de remonter sur la montagne pour des motifs de fatigue, et nous hésitions à traverser la propriété privée dont les chiens de garde, peu avenants, nous bloquaient le passage. Après avoir pris notre courage à deux mains, nous nous lancions à l’assaut de barrières de bord de vignes, dans lesquelles nous nous prîmes les pieds, au point de nous tomber les uns sur les autres. Ce fut cocasse !

Enfin, il était temps de rentrer par la piste dite du Chamaudou, pour un repos et une douche bien méritée. Au final, ce fut une sortie d’une soixantaine de kilomètres, sous un beau soleil et avec les râlements d’Elias. Par contre, il semblerait que les choses se corsent demain, avec des tours prévus plus longs que ces deux derniers jours.

Mathieu : C’était long et dur.

Elias : J’aime bien les crevettes.

Hugo : Non, tu ne marques pas ça.

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