Theo :

Dimanche 22 février, un dimanche bien ensoleillé, l’ECM s’est divisé en trois petits groupes pour différents itinéraires. Alors que vététistes se sont dirigés avec les vélos de VTT(nouveauté de Marie) pour 80km de sentiers caillouteux, les routards ont décidé de partir, eux, pour 100km.
Durant la sortie, les vététistes ont fait face à des sessions de trail, même de traversée de rivière, ainsi que franchir un territoire privé. Mais pour franchir ce territoire, il fallait escalader la clôture de l’énigme 5…
Avec Bruno qui a le vertige, qui crampe pendant qu’il escalade la barrière, c’est compliqué.
Comme tous les ans, l’ECM s’arrête à Collobrières pour la célèbre confiserie de marrons. Mais aujourd’hui, c’était spécial, Flavio avait faim pour une superbe tranche de fondant aux Châtaignes, et a réussi à influencer Alej, qui n’a pas pu résister.

Luis :

Sur ce dimanche qui se devait reposant, l’équipe entière de l’ECM attaque sauvagement le buffet matinal du centre Azureva. Aucune pitié pour les croissants et les pains au chocolat (format petit mangeur).
Les vrais sportifs se révélaient enfin, l’intensité du moment laissait la serveuse essoufflé .

Après ce copieux échauffement, tous les membres du club présents sont prêts à attaquer : bidons pleins, pneus sous pression du petit dérapage matinal et sandwich en poche (deux pour mich mich).
Les routiers se séparent des gros pneus avec plus de 80 bornes à l’horizon .

C’est après les trois Borrels que les seniors reviennent au campement pour manger. Le quattuor légendaire par pour le col légendaire lui aussi du BABACOOL. Assez plat mais long ! Fait pour les marathoniens et non pour les sprinteurs. Arrivés en haut, la délicieuse descente n’attendait qu’à être tracée pas les quatres paires de roues meyrinoise dont un rouquin essayant d’imiter la magnifique technique de descente de l’illustre, que dis je !, Du mythique, Jean Paul (a sûrement vu la création de l’ECM).


Arrivé au terme de la pente, nos quatres routiers avaient faim non pas de victuailles mais de montée !
Ils s’attaquèrent donc à la face du Canadel, sur les routes sûrement adaptées pour le VTT vu l’état défoncées de celles-ci, les fines roues meyrinoises attaquèrent la pente s’élevant au delà des 18% (estimation très approximative).
La descente fut marquée par la repoussante odeur de motocross qui freina Marie et le mythique héritier de Jean Paul.
Au plus proche de la mer, les bidons ne contenaient plus d’eau, quel comble !
Ce détour pour chercher désespérément un café où l’idée d’une sortie à Saint-Tropez apparut, objectif de demain, acheter un coupe vent Dior !

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