Hello ! Comme à l’accoutumée, nous nous réveillons musculairement (comme d’hab, Alej est seul) avant d’aller déguster un bon petit déjeuner. Il faut prendre beaucoup de forces car le tour prévu s’annonce costaud ! Bien que l’ambiance soit agréable, nous devons tout de même nous battre avec certaines personnes de club voisins pour les convaincre que nous avons bien le droit de composer des sandwichs avec eux pour la journée (ils ont peur qu’on leur vole du jambon, il y en a en fait à volonté dans la cuisine).
Une fois ces émotions diverses évacuées, nous nous retrouvons en retard sur les vélos à tenter de rattraper les aînés qui ne souhaitaient pas attendre les retardataires. Heureusement, la cadence imprimée par Marie nous permet de les rejoindre dans le Pas du Cerf. Ce sera à son sommet que nous nous dirons au-revoir pour la journée. Les expérimentés se dirigent vers Rocbaron et Besse alors que les pitchounets partent vers Collobrières pour enchaîner plusieurs cols (Fourches, Garde-Freinet, et les bosses du bord de mer). Ce fut l’occasion pour Flavio de nous montrer sa maîtrise incroyable de sa monture pour ne pas s’échouer dans un caniveau : il réussit à sauver sa trajectoire et son vélo en se jetant dans le bas-côté de la route.

Dans la Garde-Freinet, il nous fut quasimenent impossible de nous retrouver pour le pic-nic tant nous étions éparpillés dans la citadelle médiévale. Il faut dire que c’est beau ! Marta fut prise de stupeur lorsqu’elle réalisa que son porteur de sandwichs était toujours perdu sur l’une des deux routes qui traversent le village.

Rassasié.e.s, c’est dans le bruit assourdissant de la roue libre d’Alejandro que le groupe repartit vers Cogolin. S’ensuivit un mur qui nous mena en bord de mer, dès la Croix-Valmer. Pour les pitchounes sous stéroïdes, le rythme était trop lent. Nous dûmes, le coeur lourd, accepter notre différence de niveau et les laisser voler vers leur réussite sportive. On est nuls quoi…
Enfin de retour au centre après 125km, le temps fut aux tractions sur des arbres, aux courses de voitures télécommandées et aux réparations mécanique des roues de clubs rivaux. Marie et Lenzo se délectèrent de la piscine pour « la cryothérapie », mot que Marie a à la bouche depuis trois jours.

Enfin, lors du repas, nous pûmes admirer le bel appétit de Luigi qui se compte en dizaine de milliers de calories. La soirée se conclut par des parties endiablées de Skyjo, de That’s not a hat et de Time Bomb. Hugo eut le loisir d’hurler à maintes fois et de réveiller l’intégralité du centre Azureva qui n’avait pas été molestée pendant la sieste par la voiture télécommandée d’Alej.
À demain pour de nouvelles aventures !


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